Concours « Régime Sec » de Dan Fante : Les résultats

 

 

Ce n’était pas évident, mais on a réussi à faire un tri entre les nouvelles de névropathes, les contes pornographiques et les haïkus que vous nous avez envoyés, avant de vous donner la parole avec un système de vote qui, vous l'aviez compris, ne visait qu'à faire frétiller notre compte sur Google Analytics. Parmi les trois nouvelles que nous vous proposions, c'est donc la page de « Mémoires de l'asphalte » qui a remporté le plus grand succès, ce qui nous pousse à croire que nous ne sommes lus que par de dangereux psychopathes misanthropes. Et c'est tant mieux. L'auteur va donc recevoir « Régime Sec », le bouquin de Dan Fante, et les autres vont aller le demander à leur libraire de quartier parce qu'il vaut le coup.

 

Médaille d'or : Mémoires de l'asphalte (Jocelyn P.)

Et enfin la dernière est une fiction. Du moins, on l’espère pour l’auteur, car sinon on ne saurait trop lui conseiller de faire du yoga et de boire un grand verre de lait de soja pour recentrer ses chakras. Vous l’aurez compris, il prend ici le point de vue du chauffeur.

 

 

Médaille d'argent : Taxi aiguille (Lucie R.)

Le deuxième candidat est une candidate, prise en otage pendant une demi-journée dans un véhicule brésilien par un conducteur plus qu'inquiétant. On ne vous dit pas si ça se termine bien ou pas, on ne fait pas dans le spoiler, par ici.

 

Médaille de bronze : Taxi dragueur (Paul S.)

Le premier candidat est courageux, puisqu’il a décidé de mettre sur la place publique la façon dont un chauffeur de taxi lui a fait foirer une entreprise de drague déjà sacrément bancale à l’origine.

 

Régime Sec, de Dan Fante

Boire ne fera jamais de vous un écrivain. Mais les bons écrivains boivent. Dan Fante en est un et il picole dru. Dans Régime Sec, réédité récemment par l'excellente maison 13e Note Editions, Dan tente pourtant de lâcher la bouteille pour prendre le volant d'un taxi. « Par manque d’argent. Et à cause de la folie humaine », dit-il. Manque de pot, son rétroviseur lui renvoie plus crûment encore la tristesse de la vie des gens. En huit histoires de taxi comme on les aime, drôles et dégueulasses, Dan Fante raconte une ville, Los Angeles, et ses habitants.

 

(Ce concours n’a été organisé sous la surveillance d’aucun notaire et ne dispose d’aucun règlement bien précis. Si vous avez une réclamation, une remarque ou une insulte, n'hésitez pas à nous écrire sur Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. )

 

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